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mercredi 20 janvier 2010

Revenons à Istanbul...

Le commerce à Istanbul est partout, les grande surfaces n'y ont pas encore fait leur apparition massive...comme vous l'avez vu, les plus pauvres portent leur fond de commerce à bouts de bras ou sur leur dos

Pour les plus chanceux, leurs petits magasins sont installés avec charme et couleurs, dehors, je me suis arrêtée là pour les photos car les beaux magasins ne sont pas si photogéniques, ni si intéressants.

Pas, ou très peu de femmes dans les commerces, j'en ai cependant vues dans les boutiques exclusivement réservées aux femmes (vêtements, chaussures) et les plus pauvres des plus pauvres, vendent les mouchoirs en papier














































dimanche 10 janvier 2010

Loin d'Istanbul je pense encore à Istanbul !

Bien sûr comment ne pas le faire, j'ai été frappée par toute cette armée de récupérateurs de tout, dans les rues. Le plastique, le carton, la ferraille, les objets jetés...si les cartons se ramassent devant les magasins, ils se ramassent aussi et beaucoup dans les poubelles. Istanbul, par certains côtés, c'est à dire ceux de la pauvreté, doit ressembler un peu à toutes les villes pauvres du tiers monde où l'essor économique des uns voisine encore avec les très pauvres...j'ai vu des images comme celles-ci du Caire, dans des documentaires.

Les récupérateurs sont de tous les âges, les jeunes portent sur leur dos des tonnes de papier carton dans ces immenses sacs en plastique blanc, assez épais, et les vieux font pareil. Le matin du côté de la mosquée Shezade, ils sont nombreux, car il y a par-là de nombreux magasins de textile et les emballages traînent dans les rues.

Je ne sais rien de plus sur ces récupérations, où vont elles, combien sont-elles payées ? Mais elles emploient des hommes à temps complet, tôt le matin et tard le soir.







samedi 9 janvier 2010

La rue des boulangerie...

Dans l'ancien quartier : grec, juif, arménien etc. j'ai admiré les vitrines des boulangers, les pains bien rangés, brillants, blonds, magnifiques, les pâtisseries étaient tentantes, des petits éclairs au chocolat, des petits gâteaux secs comme je les aime, sablés juste ce qu'il faut. Dans le magasin il y avait le père de famille et ses fils, tout le monde riait, nous avons pris des brioches, très très bonnes, et avons goûté l'éclair au chocolat, excellent.

Les jeunes garçons s'exerçaient à l'anglais aussi bien que moi, c'est pour dire...le père souriant, avait l'air de me dire : Ah ! ces gosses...






























samedi 2 janvier 2010

S'il fallait que je reste 2 jours à Istanbul...

ça serait la panique !!!

Il y a tellement de choses à voir, les mosquées, plus belles les unes que les autres et je ne raconte pas la Mosquée Bleue, Sainte Sophie, Topkapi contemplés dès le 1er jour...il faut tout revoir dès le lendemain, et avancer dans les découvertes:

Les rues, les maisons, les commerces, les bazars, le métro, le tram, les gens, les cafés...les loukoums et les plats du jour...et tous les petits commerces des rues : cireurs de chaussures, vendeurs de jus de fruits, grenades, oranges, les marchands de marrons, de thé, de lait aromatisé cannelle très sucré, vendeurs de maïs grillés...

Dans les mosquées, alors-là pas de panique, tout est limpide, rien à comprendre, tout ce laisse admirer avec émotion, nous sommes dans les jardins d'Allah...les couleurs, les courbes, les matières, les lumières, toutes les nuances de la nature s'enroulent autour des colonnes de marbres... ceux qui savent lire l'arabe se délectent des sourates du Coran, enluminées....combien de fois par jour il faut quitter ses chaussures, pour voir de près toutes ces beautés.

Comme les églises occidentales, chaque mosquée à son originalité : ses couleurs, ses arabesques, son architecte...Elles sont immenses avec leurs dépendances...anciennes écoles coraniques, anciens lieux d'accueil pour les pauvres, qui y recevaient des repas...anciens lieux sociaux, caravansérails, la ville dans la ville, et je ne compte pas le cimetière, très souvent rattaché à la mosquée, avec ses colonnes de marbres finement ciselées sur chaque tombe, rien ne ressemble plus à un cimetière musulman qu'un cimetière juif. Ainsi donc, comme à Venise dans les "scuole" on y recevait les pauvres pour leur apprendre un métier, les secourir, les éduquer. Donc vous l'aurez bien compris, l'envie de les voir toutes croit au fur et à mesure qu'on les voit, car beaucoup sont sublimes. Vous l'aurez compris aussi, dommage pour les Suisses de n'avoir pas voulu de minarets, dentelles dans le ciel.

La vie quotidienne et beaucoup moins chère qu'en France et on peut royalement prendre un bon petit thé bien chaud pour 50 cts d'euros, dans des beaux lieux !!! et faire un repas pour pas très cher.

Mais pour tout comprendre il faut du temps...et au bout de la journée on sait tout à fait que 7 jours vont être justes...pour voir un peu...de cette ville magnifique !