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vendredi 1 juillet 2011

Juillet ! Avec les oeuvres d'Yves Boussin.



Pendant tout ce temps de l'été, en attendant de vous retrouver, j'ai le grand plaisir de mettre quelques oeuvres de mon frère (artiste peintre) en pleine lumière, mon exposition de juillet ici, ça sera lui !

Des pastels, des intensités dans des fragments, des détails, des veloutés, des perles des soies et des dentelles... Que j'aime particulièrement... Tous ces costumes régionaux  sont puisés dans d'innombrables iconographies du 19e siècle, ou sur le motif, au cours des fêtes provençales d'aujourd'hui.

Passez de bonnes heures où que vous soyez, chers amis et visiteurs.

vendredi 18 juin 2010

Une garde-robe de peintre... Tableau d'une exposition.

Fragments, accessoires et objets d'art…























Depuis qu’il habite le midi de la France, le peintre s’est mis à peindre des robes provençales anciennes (du 19e siècle), des habits de toréadors, des taureaux, et puis tranquillement, il s’est mis aussi à peindre des costumes d’homme plus anciens des 17/18e siècles.





















Vêtements d’homme ou de femme, il tente toujours d’en restituer les détails, tissus, matières, couleurs, objets… Ainsi, l’été, quand le soleil et les fêtes du midi font resplendir les Arlésiennes, dans leurs costumes traditionnels, le peintre est au rendez-vous. Ces dames portent pour l’occasion, les vêtements, souvent authentiques de leurs grand-mères, avec tous les accessoires qui vont avec : éventails, chaînes, sautoirs, bijoux, gants de dentelles, châles… Yves Boussin fait provision de sujets.






















Si les modèles vivants viennent à manquer, il cherche dans les livres spécialisés de quoi alimenter sa passion des formes et des couleurs.

L’artiste privilégie toujours le morcellement, évite l’anecdote, pas de visage, pas de corps, pas d'histoire ni de pose, notre regard est alors guidé vers les couleurs et les formes, seuls la précision et le détail comptent, le pastel met sa patte de velours, mais les couleurs souvent tranchées, vives, flamboyantes, font merveille, il se dégage de ces œuvres une grande poésie, une beauté exceptionnelle.






















Je ne peux résister au plaisir d’enrichir mon blog de ses pastels somptueux.





















Je vous laisse seul à l'exposition...Prenez tout votre temps.

vendredi 30 avril 2010

Yves Boussin, un peintre que j'aime...
























Un tableau (115x113), encore sur son support de travail, qui représente des toréadors, jamais de la vie je n'aurais imaginé y être aussi sensible !

Ici, l’émotion me gagne immédiatement, à la vue de ces deux personnages. Les poses sont inhabituelles, l’un baisse la tête, pour le salut, l’autre lève les yeux vers le public, les bouches sont closes, une très grande impression se dégage, le silence saisit, une force intérieure les enveloppe, l’attitude humble de ces deux hommes, touche au cœur..



Je me sens loin de l’arène, loin du tumulte, loin du sang et de la frénésie, les toréadors sont en pause, les bras le long du corps, tranquilles, hors du monde.

Les couleurs « dégoulinent » comme des larmes, l’atmosphère est calme et recueillie, elle me dit tout autre chose du spectacle traditionnel, donné entre ombre et lumière. les costumes sont splendides, avec des couleurs vives, noyées dans les ombres, les broderies, les ors, contribuent à la magnificence de l'instant.

Les carnations des toréadors se confondent avec le bleu du fond et donnent de la douceur à leur présence, les rouges, les blancs, les dorés, rendent précieuse toute la palette du peintre. Le cadrage serré, la verticalité de l’ensemble, mettent en valeur l'inclinaison de la tête de l’homme de droite, un peu triste, un peu soumis, sans sourire...

Un très grand moment de beauté, de sensibilité, d’admiration pure.

L’artiste, nous donne à voir une minute de silence, bravo et merci !