
Quand le film a démarré, ça hurlait dans la salle dès les bandes annonce, mais je n’avais pas du tout envie de redescendre de mon perchoir, pour aller demander au personnel de baisser un peu le son, alors, j’ai farfouillé dans mon sac, j’ai découpé deux petites bandes dans un mouchoir en papier, que je me suis collées dans les oreilles, je me suis dit à un moment, je reviendrais un autre jour, puisque j’ai une carte d’abonnement, et finalement je suis restée, avec mes oreilles en berne. Le film démarrait !
J’entendais un peu moins bien, c’était parfait, je pouvais regarder de tous mes yeux…Et calmer mon agacement et mes tympans.
Depardieu était toujours aussi gros que dans le film précédent (Mammuth) et toujours aussi magnifique…
Je n’ai pas arrêté de pleurer. Dès qu’ils se sont posés sur un banc (G. Depardieu et Madame Casadesus) j’ai sorti ce qui me restait de mouchoir. Les personnages étaient si touchants, si poétiques, si attendrissants. Des amoureux de l'amitié, des belles rencontres, à la mode de J. Becker, entre les mots et les pigeons...
Je peux vous dire que la critique a assassiné le film « trop de lieux communs, trop de convenu, trop de répétitions, trop de bons sentiments, trop de grosses ficelles, les deux acteurs sauvent le film etc. trop c’est trop !
Nous n’avons pas vu le même film, et puis j’ai tant pleuré que j’ai sûrement raté les « trop »
Moi j’ai vu des personnages communs, portés par des acteurs hors du commun, j’ai vu de la tendresse, des réflexions très justes, un dialogue bien ajusté (Jean-Loup Dabadie) à la carrure de ses deux grands.
Il est vrai que quelques fois je me suis dit, s’ils avaient été que tous les deux sur le banc ça aurait pu suffire à faire le film, certaines scènes de bistrot où les bons mots fusent, c'est un peu moins réussi, oui.
J’entendais un peu moins bien, c’était parfait, je pouvais regarder de tous mes yeux…Et calmer mon agacement et mes tympans.
Depardieu était toujours aussi gros que dans le film précédent (Mammuth) et toujours aussi magnifique…
Je n’ai pas arrêté de pleurer. Dès qu’ils se sont posés sur un banc (G. Depardieu et Madame Casadesus) j’ai sorti ce qui me restait de mouchoir. Les personnages étaient si touchants, si poétiques, si attendrissants. Des amoureux de l'amitié, des belles rencontres, à la mode de J. Becker, entre les mots et les pigeons...
Je peux vous dire que la critique a assassiné le film « trop de lieux communs, trop de convenu, trop de répétitions, trop de bons sentiments, trop de grosses ficelles, les deux acteurs sauvent le film etc. trop c’est trop !
Nous n’avons pas vu le même film, et puis j’ai tant pleuré que j’ai sûrement raté les « trop »
Moi j’ai vu des personnages communs, portés par des acteurs hors du commun, j’ai vu de la tendresse, des réflexions très justes, un dialogue bien ajusté (Jean-Loup Dabadie) à la carrure de ses deux grands.
Il est vrai que quelques fois je me suis dit, s’ils avaient été que tous les deux sur le banc ça aurait pu suffire à faire le film, certaines scènes de bistrot où les bons mots fusent, c'est un peu moins réussi, oui.
Mais que dit-on aujourd’hui des films comme : La femme du boulanger avec Raimu à la barre, Boudu sauvé des eaux avec Michel Simon au volant, et quelques Jean Gabin bien enlevés, Les visiteurs du soir avec Jules Berry en diable, et tant d’autres que l’on trouve maintenant "absolument extraordinaires" ce qui est vrai, et on leur fabrique des rétrospectives dans les salles d’Art et Essai. Ces films sont pourtant remplis de lieux communs et de bons mots, mais ils restent de superbes morceaux de bravoure d’acteurs, chaque bon mot est une "perle" Les grands acteurs comme G. Depardieu, Giselle Casadesus, Yolande Moreau (Mammuth) il ne faut surtout pas les rater, allons les voir tout de suite…Ils vous emportent.
Je n’avais pas forcément aimé de Jean Becker, Les enfants du Marais, Dialogue avec mon jardinier…
Mais celui-là m’a beaucoup émue, et puis vous avez vu le titre du film « La tête en friche » ça donne tout de suite envie d’y aller, je ne le regrette pas, c’est moi qui vous le dis.
Je n’avais pas forcément aimé de Jean Becker, Les enfants du Marais, Dialogue avec mon jardinier…
Mais celui-là m’a beaucoup émue, et puis vous avez vu le titre du film « La tête en friche » ça donne tout de suite envie d’y aller, je ne le regrette pas, c’est moi qui vous le dis.